Juillet 2018:

Lors de ma recherche d’alternance, une épreuve était proposée par la start-up Heuritech afin d’être sélectionnée comme leur nouveau directeur artistique junior. Je n’ai malheureusement pas été embauché, mais voici ma proposition. 

Heuritech est une entreprise qui travaille avec les marques de luxe comme Louis Vitton. Elle leur propose des services informatiques comme des intelligences artificiels qui analysent les tendances de la mode. Le texte à designer était destiné aux futurs clients de l’entreprise afin de les renseigner facilement sur leur produit. 

Heuritech se développant à l’international, il est donc primordial de savoir parler, écrire et comprendre l’anglais, en plus de leur charte graphique (logo/couleur/mise en page général/typographie/visuel gris). 

Voici les premiers brouillons de mise en page. Cela ma permis de donner la forme général à mon texte afin qu’il sois lisible d’une premier regard. 

J’ai choisi un format écran de 1080px/1920px en 300 dpi. Ne sachant pas comment allait être constitué sa forme final, j’ai opté pour un format et une résolution qui permettrait aussi bien le « print » que le numérique.

Voici la première version que j’ai réalisée : 

Pour le visuel, j’ai choisi d’identifier Heuritech comme entreprise numérique plutôt que luxe, même si celui-ci est représenté en grand avec un diamant (représente largement cette gamme à mon avis, plutôt qu’une silhouette ou un sac).

Le chemin est réalisé à la manière des circuits numériques design que j’ai trouvé en me documentant sur Pinterest entre autre. Des effets de lumières vives représentant de l’énergie « démarrant » des réponses, afin d’indiquer au lecteur le sens à suivre dans le schéma.

Pour le visuel des questions, j’ai implicitement aidé la personne en lui montrant les deux solutions qui s’offre à elle avec deux tons de bleu dans le même hexagone.

Dès le premier regard, je voulais que la personne remarque les solutions et ainsi attiser sa curiosité. Quelle prennent le temps de chercher à quelle branche elle appartenait. Ainsi j’ai utilisé deux codes couleur pour différencier le oui et le non, mais j’ai également illustré à l’aide de pictogramme. Cela rajoute une vitesse de lecture importante dès le premier regard.

Cette première version avait une bonne base, mais elle ne représentait pas le publique « Luxe » que visait l’entreprise. Ainsi, avec les retours constructifs de Célia Poncelin, j’ai réalisé la version finale qui me satisfait beaucoup.

Voici les visuels présents dans l’image finale :